FlyToxiNe
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... C'EST LA LOI DU MARCHE
La cellule de veille de Flytoxine, le blog le plus lu par les détraqués du sexe, a intercepté une dépêche trés à la mode :
Deux des rois du porno américain, dont le célèbre Larry Flynt, ont demandé au Congrès des Etats-Unis de débloquer une aide de cinq milliards de dollars en faveur de leur
secteur, dans un communiqué publié mercredi à Los Angeles.
Larry Flynt, fondateur du magazine Hustler, a fait équipe avec Joe Francis, à l'origine de la série de DVD "Girls Gone Wild", pour écrire au 111e Congrès afin d'obtenir "un plan de sauvetage comparable à celui que souhaitent les trois grands constructeurs de voitures" américains.
Selon eux, la pornographie représente un chiffre d'affaires annuel de 13 milliards de dollars aux Etats-Unis. Le secteur "n'est pas sur le point de s'effondrer, mais pourquoi prendre des risques?", s'interrogent-ils.
"Le Congrès semble vouloir aider nos entreprises les plus importantes, nous pensons que nous méritons la même attention", explique Joe Francis.
En raison de la récession économique actuelle, "les gens sont trop déprimés pour être actifs sexuellement", renchérit M. Flynt.
"C'est très mauvais pour la santé du pays.
Les Américains peuvent se débrouiller sans voitures mais pas sans sexe", ajoute-t-il, appelant le Congrès "à relancer l'appétit sexuel des Américains".
Il semble évident que cette demande devrait obtenir une large approbation de
l'administration sollicitée. Refiler des milliards de sous pour des bagnoles peut paraître indécent, réflexion faîte, à côté de cette demande parce que, chômeur ou pas, il faut que la zigounette
fonctionne.
C'est un impératif biologique !
En attendant, Larry et Joe auraient pu, de la même façon, suggérer au Congrés de payer une nounou aux mains plus propres à cette trés
jeune sans eau, sans nourriture, sans habits, sans papiers, sans rien du tout :
Comment voulez vous que nous nous livrions à un tourisme que d'aucun qualifie de sexuel, si on n'a que des sacs d'os à forniquer
? Comment voulez-vous que nous injections des liquidités dans ces pays indigènes si nos désirs ne sont pas respectés.
Sur le marché, nous autres Occidentaux, apprécions un orifice sexuel étranger un minimum entouré de chair fraîche tout de même !
C'est nous le client, c'est nous qui commande la qualité qu'on veut.
Sinon, on se rabattra sur les vagins, les anus et les bouches préparés par Larry et Joe. Mais bon, on connaît déjà ...
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