FlyToxiNe
| Août 2008 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | ||||
|
||||||||||
HEY YOU ! ! !
Votre serviteur, rédacteur en chef de Flytoxine, le blog le plus lu par les membres du conseil d'administration de la
Société Générale, a été interpellé il y a peu par un quidam qui flânait en embarcation motorisée.
Lors de cette interpellation, nous étions en fort agréable compagnie, en train de siroter un drink allongé d'une téquila, ma foi plus que fort honnête.
Je parcourai alors, d'un oeil gourmand, un journal assez hilarant qui détaillait un fait divers totalement risible que je rapportais à la compagnie.
Il s'agissait d'un drôle qui, se trouvant sans activité rémunérée légale de par la fin de son contrat survenue à la débottée, se prit à jouer
une comédie bien enlevée : il réussit à faire croire à ses proches qu'il avait décroché un travail de gardien de nuit. J'expliquais aux amis présents que cela consistait à se promener dans un
périmètre donné, entre le début de la soirée et la fin de la nuit. Bref une activité fort peu dévoreuse d'énergie.
Pour bien assoir son rôle, il quittait son domicile en soirée pour y revenir de bon matin. Et passait la nuit dans sa voiture.
Le journaliste, rédacteur de l'article, terminait en narrant, que par une nuit particulièrement fraîche, l'apprenti comédien se prit à décéder de
froidure dans son véhicule !
La bonne compagnie éclatait de rire à cette chute inattendue, lorsque l'individu, mentionné au début, se prit à nous héler en ces termes
:
" Hé vous là-bas ! Je sais tout ! Je vois tout ! Je suis l'hyperprez ! C'est ma gueule qui vous fait rire ? "
Légérement surpris et passablement inquiets, nous lui fîmes un résumé de l'article pendant que son embarcation décrivait des
va-et-vient assez bruyants. Nous dûmes donc élever la voix tout au long de notre récit, cependant que l'inquiétant personnage nous fixait de ses ray-bans rutilantes.
Au bout d'un moment, il comprit enfin la cause de notre bonne humeur, qui n'était donc pas lui même. Il se prit à rire, lui
aussi, de sa méprise, autant que de l'incident fatal à ce quidam quelconque, auteur d'une si comique mort.
Son embarcation, après un dernier virage, prit de la vitesse et s'éloigna.
La soirée qui suivit, se déroula en toute décontraction, et nous rîmes encore fort tard de l'anecdote.
Commentaires